Qui sommes-nous ? (l’intégrale)

 

Chers Amis,

Je suis heureuse de vous accueillir sur notre site, dédié à un produit unique : l’huile essentielle d’écorce de bouleau

Il s’agit d’une huile utilisée depuis des siècles en Russie, comme remède contre le psoriasis et autres maladies de la peau.

La naissance de notre projet, ainsi que la création de ce site, constituent une histoire particulièrement fascinante et riche de signification pour moi.

Laissez-moi partager cette histoire avec vous …

Je suis d’origine russe et en automne 2015, mon futur mari français, qui souffrait de psoriasis depuis plus de 20 ans, m’a montré un post publié sur un forum français dédié au psoriasis. Dans celui-ci, une jeune fille, également d’origine russe, partageait son expérience personnelle : elle avait obtenu une guérison rapide (en à peine 1 mois !) grâce à un remède traditionnel russe, ramené de Russie par sa mère. Le nom de ce remède extrêmement efficace y était mentionné en russe : « деготь », ce qui signifie : huile d’écorce de bouleau (ou brai de bouleau).

Mon futur mari m’a demandé si j’en avais entendu parler auparavant. Oui, je connaissais ce nom, mais pas précisément le produit ni ses propriétés. J’ai donc décidé de me renseigner à son sujet.

J’ai alors découvert que l’huile d’écorce de bouleau était un produit traditionnel russe ancestral,
100% naturel, fabriqué à partir de l’écorce de bouleau, déjà connu et apprécié en Europe au MoyenAge sous le nom d’Oleum Rusci (ou « Huile Russe »).

J’en ai acheté une petite bouteille dans une pharmacie qui se trouve à côté de chez moi. Elle contenait un liquide marron foncé, à l’odeur très forte, mais non déplaisante pour moi, car elle me rappelait des souvenirs d’enfance … Je me suis souvenue de l’onguent utilisé par ma grand-mère afin de traiter toutes les blessures et affections possibles – de la petite brûlure à l’ulcère – et qui avait également cette odeur.

Nous avons décidé de la tester …

Christian, mon futur mari, a appliqué lui-même l’huile sur ses coudes, alors recouverts de plaques de psoriasis :

– à raison d’une demi-heure le premier jour (car les premières applications sont légèrement irritantes),

– puis, durant une à deux heures les jours suivants.

L’odeur du brai de bouleau s’était généreusement répandue dans tout notre appartement …

Dès le 5ème jour, les écailles blanches présentes sur ses coudes avaient complètement disparu, et la peau était redevenue complètement lisse ! La zone traitée était certes encore rouge, mais bien lisse ! Après quelques semaines de traitement, la peau est devenue fine et de couleur rose pâle. Quelque temps après, il ne restait sur ses coudes plus aucune trace de psoriasis (voir rubrique «Témoignages, Christian »)

Le résultat fut tellement impressionnant qu’on pouvait le qualifier de miraculeux !

Avant cela, aucune pommade à base de cortisone prescrite n’avait permis d’avoir des résultats aussi rapides, visibles et durables sur le long terme. Sa rémission a duré quelques semaines après le premier traitement. Puis, après répétition, elle s’est étendue à 3-4 mois.

Je vous laisse imaginer notre réconfort et notre enthousiasme !

Nous avons donc commencé à récolter toutes les informations disponibles sur le traitement du psoriasis avec le brai de bouleau. Mon mari en France, et moi en Russie.

Ma recherche a rapidement porté ses fruits …

Il se trouve que le brai de bouleau est un remède russe très ancien, utilisé pour de nombreuses maladies de la peau, et en particulier très efficace contre le psoriasis. Il existe toutefois de nombreuses formulations et méthodes de traitement avec le brai. J’ai trouvé des informations auprès d’un laboratoire pharmaceutique de Moscou, qui avait mené des études en profondeur sur ce produit et ses vertus. Il s’est avéré que des dermatologues, faisant partie d’un centre dermatologique et dont les travaux se basaient sur les données de ce laboratoire, utilisaient depuis presque 20 ans le brai de bouleau pour le traitement du psoriasis, et ce avec des résultats spectaculaires !

Nous avons alors débuté un partenariat avec ce laboratoire, dans le cadre de notre projet.

En revanche, nos recherches en France ont donné très peu de résultats. A vrai dire, il n’y avait que très peu d’informations disponibles sur le brai de bouleau en tant que traitement du psoriasis, sur le réseau internet français. Toutefois une amie dermatologue, qui traitait mon mari en France, connaissait ce produit. Elle nous a fourni des copies extraites de son manuel scolaire de dermatologie, datant des années 80 et qu’elle avait utilisé durant ses études. Dans cet ouvrage, il y avait un chapitre consacré au goudron (autre terme pour désigner l’huile de l’écorce de bouleau), présenté comme agent efficace dans le traitement du psoriasis et de l’eczéma. (voir rubrique « Ils en ont dit du bien »). Il est intéressant de constater que, dans l’édition plus récente de ce manuel (en 2000), ce chapitre n’existe plus.

Autre coïncidence étonnante : la sœur aînée de mon mari, Infirmière de profession, a immédiatement reconnu l’odeur caractéristique du brai. Dans les années 80, stagiaire à l’hôpital Saint-Louis à Paris, elle nous a raconté qu’elle avait eu l’occasion d’appliquer du brai minéral (goudron de houille) sur les plaies de patients souffrant de psoriasis sévère. Les malades étaient alors hospitalisés durant une semaine et chaque jour, ils étaient entièrement recouverts de goudron, avant d’être enveloppés dans des draps.

Poursuivant nos recherches, nous avons retrouvé des textes anciens où il est indiqué qu’en 1840, le brai était le traitement de référence en France (voir rubrique « Hôpital Saint-Louis »). Les premiers essais cliniques avec le brai minéral (ou goudron de houille) ont été réalisés par le docteur Emery, Chef de service à l’Hôpital Saint-Louis à Paris, en 1836.

Le brai a donc été autrefois reconnu et utilisé en France dans les hôpitaux afin de traiter le psoriasis, mais depuis il a complètement disparu.

Pourquoi ? Nous n’avons pas obtenu de réponse à cette question, ni sur internet, ni auprès des dermatologues que nous avons consultés en France.

A ce stade, nous étions déjà très engagés dans notre projet, et soutenus par quelques connaissances de mon mari, eux aussi touchés par le psoriasis. Après avoir essayé le brai de bouleau, ils avaient également obtenu d’excellents résultats et étaient très satisfaits du traitement.

Ensuite, nous nous sommes adressés à une agence de détectives privés à Paris. Leur mission était de tenter de découvrir pourquoi le brai, utilisé efficacement il n’y a pas si longtemps encore en médecine officielle pour traiter le psoriasis, avait été complètement abandonné depuis. Un rapport de cinq pages nous a été remis, ne faisant état d’aucune raison apparente.  Nous ne pouvions émettre que des hypothèses : était-ce dû à son odeur ? à son utilisation impossible en environnement ambulatoire et donc sans hospitalisation ? ou encore à une question de coût du traitement ?

Concernant cette dernière hypothèse, notre expérience prouve qu’il est possible d’appliquer l’huile d’écorce de bouleau soi-même, à la maison, et que le coût du traitement est significativement plus faible que celui des autres traitements officiels.

Nous avons voulu pousser nos investigations encore plus loin, et voir s’il n’y avait pas eu de rapport ou d’étude faisant état d’effets secondaires indésirables ou graves, susceptibles d’être à l’origine de la disparition du produit (cancers ou autres). Et bien non, nous n’avons rien trouvé, hormis des informations ou études totalement rassurantes à ce sujet et prouvant qu’il n’y a aucun risque à utiliser ce produit, même à long terme (voir rubrique « Goeckerman »).

Parmi ces études, nous avons retenu un essai réalisé dans les années 1950, sur 425 patients traités avec du goudron (ou brai) de houille brute, combiné à des rayons UV (connu sous le nom de Schéma Goeckerman). Ces patients, suivis durant de longues années, ne présentaient pas, 25 ans plus tard, une incidence de cancer de la peau supérieure à celle de la population générale. L’étude a conclu qu’il n’y avait pas de risque de cancer de la peau, ou d’autres effets secondaires indésirables, à utiliser des préparations à base de goudron (ou brai) de houille.

Il faut savoir que le brai de bouleau utilisé en Russie, et que nous vous proposons ici, est lui un brai végétal, beaucoup moins fort que le brai minéral (goudron de houille) utilisé dans le Schéma Goeckerman ou à l’Hôpital Saint-Louis.

Le seul argument justifiant sa désaffection serait donc son odeur ? Si tel est le cas, il est incroyable que ce remède traditionnel, naturel, et ayant prouvé son efficacité, ait été abandonné uniquement en raison de son odeur persistante !

Surtout si on le compare à d’autres traitements prescrits par les dermatologues, entraînant souvent une kyrielle d’effets secondaires, parfois dévastateurs …

Enfin, un dernier argument de poids existe : 100% naturel, ce produit ne peut pas être breveté ! Il est donc peu intéressant d’un point de vue commercial. Tandis que les chiffres d’affaires des laboratoires pharmaceutiques distribuant corticoïdes, méthotrexate, biothérapies et autres médicaments « officiels » utilisés pour le traitement du psoriasis, sont estimés en milliards d’euros.

Par conséquent, notre « bon vieux brai » était certes plus efficace, mais peu rentable … d’où l’intérêt de le faire disparaître au plus vite !

Aujourd’hui, notre projet rassemble des gens compétents et enthousiastes, tant en Russie qu’en France.

Il a pour but de réhabiliter ce remède, de le faire connaître, et de le rendre accessible, en France et en Europe, aux personnes atteintes de psoriasis.

Vous aussi, si vous êtes concerné, vous pouvez soutenir notre projet et contribuer à la lutte contre le psoriasis de façon 100 % naturelle, en partageant votre expérience avec l’Huile Russe.

J’espère que vous trouverez sur ce site, que nous avons voulu le plus complet possible, toutes les informations ou réponses que vous attendez.

Si tel n’est pas le cas, n’hésitez pas à prendre contact avec nous, nous nous ferons un plaisir de vous répondre !

A bientôt,

Diana GAUTIER ANATOLEVNA

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