Caractéristiques du Chaga Sibérien

( Inonotus obliquus )

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Les champignons ne possèdent pas la capacité des plantes à se nourrir de la lumière solaire. En effet, ils sont dépourvus de chlorophylle, une substance qui permet aux végétaux de tirer de la lumière solaire les sucres provenant du carbone présent dans l’air. Pour cette raison, les champignons ont développé leurs propres mécanismes de survie, en tirant leur nourriture de l’organisme avec lequel ils sont directement en relation.

Ainsi, le Chaga absorbe et concentre les substances nutritives de l’arbre sur lequel il pousse, prenant l’aspect d’une masse dense se rapprochant de la texture de l’écorce. Cette stratégie adaptative lui permet de vivre en symbiose avec son hôte, lui apportant protection et une réserve de nutriments afin de résister à la rigueur du climat. C’est une relation donnant-donnant.

Il faut de 7 à 10 ans pour qu’un champignon Chaga  se constitue et apporte toutes ses richesses thérapeutiques.

Le Chaga sibérien n’est pas une plante, mais son ADN est 30 % plus proche de celui de l’homme que celui des autres plantes.

Le Chaga n’est comparable à aucun autre champignon « d’arbre » au niveau de sa teneur en substances biologiquement actives. Notamment en ce qui concerne sa teneur en pigments complexes antioxydants (chromogènes), absents de tous les autres champignons. La présence de ce complexe chromogénique (acides humiques) explique probablement ses propriétés anti-cancéreuses.

Le Chaga est riche en divers nutriments : flavonoïdes, phénols, polyphénols (molécules aux effets antioxydants), polysaccharides, alcalins, phytonutriments, bêta glucane, acides organiques, ainsi qu’une multitude de minéraux essentiels et d’oligo-éléments tels que le calcium, le zinc, le magnésium, le chrome, la vitamine B.

Il est aussi l’une des meilleures sources d’acide pantothénique au monde (vitamine indispensable au bien-être des glandes surrénales et des organes digestifs). Il renferme également beaucoup de riboflavine et de niacine.

Il concentre également sa force dans sa grande teneur en superoxyde dismutase, une puissante enzyme antioxydante (il contient 25 % d’antioxydants, représentant l’aliment possédant le pourcentage le plus élevé) qui lui confère des propriétés certaines contre le vieillissement de la peau et de l’organisme.

Le Chaga : Ses propriétés thérapeutiques exceptionnelles

La liste des actions thérapeutiques et des bienfaits du Chaga est très longue, en voici les principales :

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L’action thérapeutique du Chaga contre différentes formes de cancer, notamment ceux en stade précoce, et contre les tumeurs, est attribuée principalement à la présence de l’acide bétulinique et des phytosterols. Elle est développée en détail dans un paragraphe suivant, qui lui est spécialement dédié.

L’acide bétulinique et les phytosterols présents dans le Chaga en font également un traitement efficace contre les troubles gastro-intestinaux, les ulcères de l’estomac, les brûlures d’estomac.

Il constitue par ailleurs l’une des meilleures sources d’acide pantothénique et de fibres alimentaires, composants indispensables au bien-être des glandes surrénales et des organes digestifs.

La riboflavine et la niacine, présentes en grande quantité dans le Chaga, sont en réalité des vitamines B2 et B3, essentielles dans la production de l’effort musculaire et dans la réduction des spasmes musculaires. Elles permettent de convertir rapidement les glucides en énergie utilisable, et améliorent l’excrétion de sel et des toxines des articulations. Ce qui fait du Chaga un allié essentiel des grands sportifs grâce à son pouvoir d’aider à la récupération de l’organisme, après un effort physique important.

Sa forte teneur en polyphénols lui confère des propriétés anti-inflammatoires, antiseptiques et cicatrisantes très efficaces, notamment dans le traitement des plaies et affections cutanées.

Le Chaga contribue également à réguler la tension artérielle, et de préserver le système cardio-vasculaire en bonne santé, en renforçant les artères. Il active la circulation sanguine, et soulage les varices et les jambes lourdes.

Dans la lutte contre le diabète, le Chaga possède la capacité de réduire considérablement le niveau sérique de glucose dans le sang, en diminuant son absorption par le contrôle des enzymes. Une réduction maximale se produit entre 1h30 et 3 h après ingestion de l’extrait de Chaga, et atteint un pourcentage compris en – 15,8 % et – 29,9 %

Le bêta glucane (polysaccharide) et l’acide bétulinique ont quant à eu un effet positif sur le taux de cholestérol.

Puissant immunostimulant, le Chaga renforce le système immunitaire et les défenses naturelles de l’organisme. Il possède des propriétés antivirales et antibactériennes reconnues (étude de 1996), utiles dans la prévention des rhumes, rhinites, angines, grippes, VIH … Les polysaccharides présents sont également reconnus pour stimuler la production des globules blancs, indispensables à un système immunitaire sain.

En raison de sa forte teneur en antioxydants, notamment le superoxyde dismustase , le Chaga lutte contre le vieillissement de l’organisme, en freinant l’oxydation des radicaux libres. Il constitue également un complément idéal dans les régimes de détoxification. La présence de bétuline est également reconnue pour son action détoxifiante sur le foie et les reins.

En facilitant le transit du tractus gastro-intestinal, le Chaga permet de lutter contre la constipation.

Ci-dessous un comparatif des aliments ayant les taux les plus élevés en antioxydants :

Classement ORAC * établit par le Département de l’Agriculture américaine
et l’université de Boston

* ORAC (acronyme pour Oxygen Radical Absorbance Capacity signifiant en français : capacité d’absorption des radicaux oxygénés) est une méthode de mesure des capacités antioxydantes des échantillons biologiques

Le CHAGA SIBERIEN  » BEREVOLK « possède un indice ORAC de 158 400 !

La mélanine, antioxydant puissant connu pour protéger l’ADN des cellules, est également le pigment principal présent dans les couches supérieures de l’épiderme. Présente dans le Chaga, elle garde votre peau souple, et la protège du rayonnement solaire.

Enfin, l’Académie Médicale des Sciences des Moscou a reconnu le Chaga comme adaptogène. Cela signifie qu’il possède un effet de régulateur métabolique, qui gère la réaction hormonale et permet de mieux résister aux facteurs environnementaux anxiogènes et aux situations de stress.

L’histoire du Chaga

On trouve une première trace écrite de ce champignon dans L’Almanach Médicinal Shen Nong Ben Cao Jing (Chine), en l’an 100 avant J-C. Il s’agit du premier corpus de connaissances recueillies sur les herbes et végétaux dans le domaine de la médecine traditionnelle chinoise.

Cependant, le Chaga était visiblement déjà consommé vers la fin de l’âge de bronze, 3500 ans avant J.C. On a découvert, dans le massif de l’Otzal, situé à 3200 m d’altitude à la frontière entre l’Autriche et l’Italie, sous un glacier, un corps momifié auquel on a donné le nom d’Otzi. Dans sa bourse, fut retrouvées 3 espèces de champignon : un polypore de bouleau, un amadouvier et un chaga !

Il était également connu des Khanty, éleveurs de rennes en Sibérie occidentale le long du fleuve Ob, depuis le 11ème siècle, qui le consommaient en thé pour améliorer la digestion, en savon pour nettoyer les plaies cutanées, et le fumaient même sec, afin de fortifier leurs poumons !

Dans la biographie du Grand-Duc de Kiev (Vladimir Monomakh, 1053-1125), il est indiqué qu’il fut guéri miraculeusement d’un cancer de la lèvre par l’application d’une mixture composée de poudre de Chaga, additionnée d’eau.

Depuis plus de 500 ans, en Russie et en Sibérie, les substances issues du Chaga sont utilisées à des fins médicinales. Néanmoins, il n’a été documenté que récemment, en 1930.

Depuis les années 1960, des recherches et des études, principalement menées en Asie, en Russie et en Pologne, ont démontré l’étendue des propriétés thérapeutiques du Chaga, principalement sur le cancer, l’hypertension, le diabète, le système nerveux central et le système immunitaire.

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Voir L’article sur le Chaga

dans « Plantes & santé » >>>

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Le Chaga, un produit naturel anti-cancéreux

« Un miracle de la nature »

Au cours des 40 dernières années, 50 études scientifiques et 1 600 articles ont démontré les effets thérapeutiques du Chaga sur les systèmes immunitaire, hormonal et nerveux central.

Dans la continuité, des recherches ont été menées afin d’étudier ses éventuelles propriétés anti-cancéreuses. Et celles-ci ont bien été vérifiées !

Depuis les années 1950, dans plusieurs pays du monde entier, des études et des essais ont salué les effets thérapeutiques du Chaga sur différents types de cancers : sein, leucémie, cerveau, poumons, foie, utérus, estomac, de même que dans le processus d’inhibition de la croissance tumorale.

A ce jour, le Chaga est utilisé comme produit naturel de base dans les composés de 46 médicaments pharmaceutiques oncologiques (contre le cancer). Il est reconnu par la Food and Drug, et est classé comme champignon médicinal par l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce).

Des publications récentes montrent que l’acide bétulinique, contenu dans le Chaga, agit dans certaines formes de leucémie et de cancer du cerveau. Son effet anti-tumoral est décrit comme « pro apoptotique ». Cela signifie qu’il favorise la mort cellulaire d’éléments qui constituent une menace pour le corps, ciblant en particulier les cellules cancéreuses, tout en épargnant les cellules saines.

Le Chaga, un puissant produit anti-cancéreux

Il a également été démontré que le Chaga était composé d’enzymes détoxifiantes (le niveau maximum existant dans un aliment), qui lui permet, au-delà de son action anti-cancéreuse, de détoxifier l’organisme des matières radioactives émises lors d’une chimiothérapie.

  • En 1955, l’Académie médicale des Sciences de Moscou a approuvé l’utilisation du Chaga pour traiter les cancers du sein, du cerveau, de l’estomac et du poumon.
  • En 1958, les premières études menées en Russie et en Finlande ont démontré que le Chaga avait un effet positif dans la lutte contre les cancers du foie, de l’utérus, de l’estomac, du sein.
  • En 1960, l’Institut National du Cancer aux États-Unis a noté dans un rapport l’utilisation bénéfique d’une décoction de Chaga dans le traitement du cancer en Australie.
  • En 1998, des études en Pologne ont démontré que l’extrait de Chaga produisait une inhibition de la croissance tumorale.
  • En 2005, le Chaga a été évalué pour son potentiel de protection contre les lésions oxydatives de l’ADN dans des lymphocytes humains. Une autre étude effectuée la même année sur les polysaccharides du Chaga, a démontré un effet anticancéreux indirect par immuno-stimulation.
  • En 2008, un essai effectué à l’Université d’Hokuriku (Japon) a montré qu’une solution contenant de l’inotodiol, extrait de l’inonotus obliquus (Chaga) inhibait la prolifération des cellules leucémiques implantées chez des souris.
  • En décembre 2009, un rapport de l’Université de Daegu (Corée) précise qu’un extrait d’inonotus obliquus (Chaga) dissout dans de l’eau inhibe la croissance cellulaire, de manière dose-dépendante, des cellules du cancer du côlon.
  • En juin 2010, l’Université nationale de Kangwon (Corée) décide d’effectuer une étude avec l’extrait d’inonotus obliquus (Chaga) sur plusieurs lignées de cellules cancéreuses : cellules du cancer du poumon, du carcinome de l’estomac, de l’adénocarcinome du sein et de l’adénocarcinome du col de l’utérus.
    Compte tenu des résultats positifs obtenus, les chercheurs en concluent que les composés isolés d’inonotus obliquus (Chaga) peuvent être utilisés comme ingrédients naturels anticancéreux, dans l’alimentation ou sous forme de médicaments.
  • En mars 2011, une étude effectuée par le Département de Pathologie du Collège Médical de Jilin (Chine) démontre avec succès comment agit l’inotodiol sur une culture de cellules du carcinome du poumon humain.
Les scientifiques russes ont remarqué que, dans les régions où les gens boivent régulièrement du thé de Chaga, le taux de maladies cancéreuses était beaucoup plus faible que dans d’autres régions, et que les maladies liées à l’estomac y étaient presque inexistantes. En Sibérie notamment, les personnes qui consomment régulièrement du thé de Chaga jouissent d’une parfaite santé et d’une longévité hors normes, dépassant souvent les 100 ans.